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Marieke (46 ans) : « Tout à coup, je dormais si mal que cela a commencé à me rattraper au travail »

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Rédaction SeeMe-nopause
Auteur :Rédaction SeeMe-nopause
Woman with short dark hair wearing a gray cardigan and black blouse, sitting at a desk in a classroom with bulletin board and shelves behind her.

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Marieke, âgée de 46 ans, occupe un poste exigeant en tant que proviseure d’un lycée. La dynamique de son travail la passionnait et le rendait stimulant. Malgré l’effervescence, son poste lui procurait également une grande satisfaction. Jusqu’au jour où, sans prévenir, elle a commencé à rencontrer des difficultés à dormir. « Mes nuits blanches ont commencé à avoir des répercussions sur mon travail. Je faisais des erreurs d’inattention et j’étais plus irritable envers mes collègues et mes élèves. »

J’ai découvert que mon corps avait des besoins différents pendant la ménopause et que je devais adapter mon alimentation en conséquence.

« J’ai toujours été une personne qui dormait facilement huit heures par nuit »

Alors qu’elle n’avait jamais souffert de troubles du sommeil auparavant, Marieke a remarqué depuis six mois que quelque chose avait changé. Cela a commencé par des réveils nocturnes plus fréquents, mais très vite, elle passait des heures à se retourner dans son lit. « Peu importe à quel point j’étais fatiguée, chaque nuit devenait une lutte pour m’endormir. Quand le réveil sonnait, je me sentais souvent encore plus épuisée que lorsque je m’étais couchée », confie-t-elle avec sincérité.

Cette fatigue a commencé à affecter son travail. « Je faisais des erreurs que je ne faisais jamais auparavant et j’étais plus irritable envers mes collègues et mes élèves. Je ne me reconnaissais plus et je savais que je devais agir. Dans mon métier, il est essentiel d’être non seulement alerte, mais aussi compréhensive et bienveillante. »

Un cercle vicieux d’insomnie

Pour retrouver un sommeil réparateur, la proviseure a cherché une solution : « J’ai tout essayé : des tisanes apaisantes, un bain chaud, éviter les écrans avant de dormir. J’ai même commencé à méditer, mais rien ne semblait fonctionner. »

Bien qu’elle apprécie désormais sa méditation quotidienne, cela ne l’a pas aidée à résoudre ses problèmes de sommeil. « Je m’inquiétais sérieusement de ce que toutes ces nuits blanches pouvaient signifier pour ma santé. Je suis entrée dans un cercle vicieux : j’avais peur d’aller me coucher, car je savais que cela n’allait probablement pas fonctionner. Ensuite, je commençais à ruminer, et m’endormir devenait un véritable cauchemar. »

Puis, le déclic

Jusqu’à ce qu’une amie lui parle d’un spécialiste de la ménopause. Un peu sceptique, elle a pris rendez-vous. « Lors de l’entretien introductif, j’ai eu un déclic : c’était la ménopause. Je pensais que je ne commencerais à en ressentir les effets qu’après mes 50 ans, donc je n’avais pas fait le lien. En plus, j’avais encore mes règles régulièrement, donc je ne pensais pas du tout à la ménopause. »

Le conseil du spécialiste ? Cela a commencé par une révision de son alimentation. « Nous avons d’abord travaillé sur l’amélioration de ma digestion, car cela peut avoir un impact direct sur le sommeil, m’a-t-elle expliqué. J’avais déjà des problèmes digestifs depuis quelques années, mais je n’y prêtais pas vraiment attention. »

Bien sûr, il y a encore des moments où c’est un peu plus difficile, mais je sais maintenant quoi faire pour y faire face.

Le rôle des glandes surrénales

« Elle m’a également appris que mes glandes surrénales jouent un rôle de plus en plus important pendant la ménopause et comment en prendre soin correctement », poursuit Marieke. « Elle m’a conseillé des compléments alimentaires que je prends quotidiennement depuis environ cinq mois. Aujourd’hui, j’en ressens les bienfaits. »

Quels changements a-t-elle constatés après ces ajustements ? « Je remarque maintenant que ma digestion s’est améliorée et je me sens aussi physiquement plus forte. Mais le plus important, c’est que je dors tellement mieux. Cela a commencé par quelques nuits complètes de temps en temps, mais c’est devenu de plus en plus régulier. Je me sens tellement mieux, comme si je m’étais retrouvée. »

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