Les femmes souffrant d’atrophie n’ont donc pas besoin de ressentir de douleur et sont tout à fait capables de se lubrifier, à condition qu’il y ait suffisamment de désir et d’excitation.
Commençons par une petite leçon de biologie. La sécheresse vaginale est une notion vaste. Vous pouvez ressentir des douleurs à l’extérieur (ce qui inclut les petites et grandes lèvres ainsi que le clitoris) ou des douleurs ou une sécheresse à l’intérieur (c’est-à-dire dans la cavité où l’on insère également un tampon : le vagin).
Vous pouvez ressentir des douleurs uniquement lors des rapports sexuels ou également une sensation de brûlure ou d’irritation en pratiquant le vélo ou en portant des vêtements serrés. Vous pouvez aussi être confrontée à une inflammation ou à un vagin qui devient plus étroit ; ce sont des problèmes distincts.
Il est donc essentiel d’identifier précisément le problème. Si vous n’y parvenez pas avec votre médecin généraliste, il est préférable de demander une orientation vers un gynécologue.
Les études montrent également que de nombreuses femmes n’en parlent pas à leur médecin et n’osent pas aborder le sujet. C’est vraiment regrettable, car il existe de nombreuses solutions, à condition de vouloir les explorer.




